Du fait de certaines dispositions législatives, mais aussi du fait des pratiques de certains magistrats, la victime a souvent l'impression d'être la cinquième roue du carrosse.
La question d'une extension de ses droits se pose à tous les stades de la procédure, et en particulier :
- au moment de la décision de placement en détention provisoire : faut-il entendre la victime et lui permettre de faire appel de la décision ?
- après le jugement : faut-il permettre à la victime de faire appel du jugement dans tous les cas de figure ?
- au moment de l'aménagement de la peine : la victime doit-elle être entendue ?
Qu'en pensez-vous ? Nous attendons vos commentaires !
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